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Centre de formation  ›  Tronc commun

Pourquoi Démocratie Directe existe

Cercle de discussion dans une bibliothèque de quartier : cinq personnes écoutent une femme qui prend la parole, tout le monde assis au même niveau.
En mots simples

Aujourd'hui, on vote une fois, puis le gouvernement décide pendant quatre ans. Démocratie Directe veut que les citoyens puissent encore avoir leur mot à dire entre les élections.

Un exemple concret

Vous engagez quelqu'un pour rénover votre maison. Vous ne lui donnez pas quatre ans sans facture, sans inspection et sans pouvoir lui demander des comptes.

Ce que cela ne veut pas dire
  • « 44 % des gens ne votent pas » — c'est un symbole de ralliement, pas une statistique.
  • « On va tout changer » — vous ne promettez pas un résultat, vous proposez une méthode.
Le geste à faire

Demandez : « quelle décision politique vous a fait sentir que votre voix ne comptait plus? »

La source officielle

Manuel de Démocratie Directe 2026 et 3 autres, plus bas

Démocratie Directe est né d'un constat simple : entre deux élections, le citoyen n'a plus de prise sur les décisions. Le parti ne propose pas d'occuper le pouvoir autrement — il propose de le rendre.

Résultat attendu · 6 minutes

Après cette leçon, vous saurez expliquer en une minute d'où vient le parti et à quel problème il répond.

Le statut de ce qui est affirmé ici
  • Droit actuelUn député élu au Québec n'est juridiquement lié par aucune instruction de ses électeurs entre deux élections.
  • Proposition institutionnelleDémocratie Directe propose que les décisions citoyennes puissent devenir des instructions politiques contraignantes, selon un processus défini. Cela exigerait une réforme.
  • Engagement politiqueCe que le contrat des candidats prévoit réellement : promouvoir la souveraineté populaire, faciliter la participation, se soumettre régulièrement à des consultations citoyennes, accepter les mécanismes de transparence du parti et répondre clairement aux citoyens. Ni plus, ni moins — ne promettez pas au-delà.

Pourquoi cette distinction change tout en débat

Les trois idées à retenir

La nuance qui compte

Le problème ne vient pas seulement des personnes élues. Même une personne honnête travaille dans un système qui concentre la décision entre deux élections. Ce que nous cherchons à modifier, c'est la relation entre les citoyens et leurs représentants — pas la moralité des uns ou des autres.

Deux pyramides : dans le modèle actuel le gouvernement est au sommet, dans le modèle proposé ce sont les citoyens.
Version illustréeVidéo en préparation. Le texte ci-dessous en contient toute la matière.
Script de la capsule — prêt à tourner
Durée visée : 75 secondes · Plan fixe, buste, fond neutre, lumière naturelle.

[0:00] Regard caméra, sans préambule.
« Vous votez. Puis pendant quatre ans, on ne vous demande plus rien. »

[0:08]
« Ce n'est pas un accident : c'est la règle. Un député élu au Québec n'est
juridiquement lié par aucune instruction de ses électeurs entre deux
élections. Il peut vous écouter. Rien ne l'y oblige. »

[0:25] Léger changement de cadrage, plan un peu plus serré.
« Démocratie Directe propose autre chose. Pas de faire voter tout le monde sur
tout — les professionnels administrent, les élus exécutent. Mais que les
grandes orientations appartiennent à la population. »

[0:45]
« Concrètement : informer, consulter, transformer la décision en mandat clair,
puis publier ce qui a été demandé, voté, dépensé, réalisé et expliqué. Cinq
mots que vous pouvez vérifier un par un. »

[1:05] Retour au cadrage d'ouverture.
« Nous ne vous demandons pas de nous faire confiance. Nous vous demandons de
juger la méthode. »

Incrustation à l'écran, dernières 5 secondes : democratiedirectequebec.com
Sur le terrain

À une porte, on vous dit « je ne vote plus, ça ne change rien ». C'est exactement la personne à qui le projet s'adresse : ne défendez pas le vote, expliquez ce qui se passerait entre les élections.

L'erreur fréquente

Présenter « 44 » comme une statistique électorale. Un journaliste vous demandera la source, et il n'y en a pas : c'est un symbole. Dites-le d'emblée.

Mises en situation

Répondez dans votre tête avant d'ouvrir. C'est l'effort de rappel qui fixe la règle, pas la relecture.

Un citoyen vous dit : « 44 % des gens ne votent pas, c'est ça votre chiffre? » Que répondez-vous?

Voir la meilleure réponse
Que non : 44 est un symbole de ralliement du mouvement, pas une statistique électorale. Corrigez tout de suite, puis ramenez la conversation sur ce qui se passe entre les élections. Laisser passer l'erreur, c'est accepter d'être cité sur une fausseté.

On vous demande : « Vous voulez le pouvoir comme les autres, non? » Que répondez-vous?

Voir la meilleure réponse
Que le mandat demandé est de rendre le pouvoir décisionnel aux citoyens, et que le parti s'engage à se soumettre lui-même à une vérification citoyenne. C'est vérifiable : le comité de surveillance est un texte public.

« Vous dites que tous les politiciens sont mauvais? »

Voir la meilleure réponse
« Non. Nous disons qu'aucune personne, aussi honnête soit-elle, ne devrait recevoir un pouvoir presque sans contrôle pendant quatre ans. » Attaquer les personnes vous fait perdre quiconque a déjà voté pour elles.

À emporter

La phrase à retenir

« Notre problème n'est pas seulement de changer les personnes au pouvoir. Il faut aussi changer les règles qui leur permettent de décider sans nous pendant quatre ans. »

Ce qu'il ne faut pas dire
  • « 44 % des gens ne votent pas » — c'est un symbole de ralliement, pas une statistique.
  • « On va tout changer » — vous ne promettez pas un résultat, vous proposez une méthode.
Le geste d'appui à demander

Demandez : « quelle décision politique vous a fait sentir que votre voix ne comptait plus? »

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Sources

Sources vérifiées le 7 septembre 2026. · Un mot vous échappe? Le dictionnaire de terrain

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